... "Auto-proclamé grande gueule de la campagne présidentielle, Jean-Luc Mélenchon n’est pourtant pas là pour faire de la figuration. On le sait depuis janvier : il sera candidat en 2012. Et bien qu’il s’en défende, on soupçonne qu’il ira jusqu’au bout. Avec ou sans le soutien du PC. Quelque soit le candidat du PS. Partisan d’un « Front de gauche élargi », le député européen a perdu coup sur coup un rival – Olivier Besancenot, qui jette l’éponge – et une bête noire, Dominique Strauss-Kahn. Même s’il plafonne dans les sondages, on sent que Mélenchon n’a pas dit son dernier mot."...
Vos critiques les plus vives ont toujours visé DSK patron du FMI.
La situation était devenue absolument inouïe. On nous confrontait tous les jours comme candidat du principal parti d’opposition à quelqu’un qui incarnait tout le contraire de ce que nous demandions, et refusait de s’exprimer sur quelque sujet que ce soit. Si bien que toute la vie politique à gauche était résumée à la question du vote utile qui est vraiment l’aspect le plus dérisoire du débat politique. ...
http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/jean-luc-melenchon-%C2%ABdsk-incarnait-le-contraire-de-ce-que-nous-demandions%C2%BB
Il y a 7 mois